Un vétérinaire pour tous les Québécois!

mercredi 26 novembre 2008 ·

Puisque le PQ et le PLQ se livre à la démagogie quant au privé au santé accusant les partisans d'un systéme mixte comme moi-même et Bryan de vouloir substituer la carte American Express à la carte soleil, j'ai décidé de me livrer à un exercice de démagogie que je trouve pédagogique.

J'ai le droit d'amener mon chat (hypothétique là, j'ai pas de chat et Bryan sait que je déteste ces trucs) chez le vétérinaire et obtenir un service pour des frais modiques dans l'une des cliniques vétérinaires du Québec. Mon chat aura probablement un délai d'attente de quelques heures pour un diagnostic et une radiographie. En l'espace de 1 semaine au maximum, mon chat sera soigné et de retour à miauler pendant je dors. Mon chat aura obtenu un traitement plus rapide qu'un enfant sur liste d'attente ou d'un camionneur qui veut se faire soigner pour une hernie discale. Vous trouvez que je suis démago? Moi aussi, mais j'ai pas fini là!

J'ai une promesse. Oui-oui, je veux promettre quelque chose. Un vétérinaire pour tous les Québécois. Cette promesse permettra d'augmenter l'offre de soins de santé sans engendrer de nouvelles dépenses publiques et en offrant une certaine dose de flexibilité au systéme de santé.

À toutes fins pratiques, si je tombe dans les marches de mon appartement et que je me fracture le bras, je pourrai aller voir un vétérinaire (certains gauchistes disent que je suis ''chien'') et me faire soigner pour ma fracture. J'aurai sûrement moins de temps d'attente que dans une clinique privée ou même dans un hôpital public. Alors déréglementons la profession des vétérinaires pour leur permettre de pratiquer pour des actes médicaux légers comme des luxations ou des fractures, on augmenterai l'offre de soins de santé et les ''riches'' (i.e. méchants ébouillanteurs de chatons ou de chiots) pourront payer de leur poche et pas encombrer le secteur public.

Je veux dire, j'ai le droit de payer pour faire réparer la patte brisée de mon chat, mais j'aurai pas le droit de demander à un vétérinaire de le faire?

(NOTE : J'étais complétement ironique ici, mais je voulais répondre à la démagogie)

6 commentaires:

Julie a dit…
27 novembre 2008 à 06:28  

loll ... complètement démagogique, mais on peut être d'accord sur le fond ... ;-)

Gilles Laplante a dit…
27 novembre 2008 à 07:30  

Peut-être démagogique mais la situation décrite est exacte et dans beaucoup de cas meilleure. Je le sais pour l'avoir vécu quelques fois avec mes .... chats. En passant, Vincent, le chat est l'animal de compagnie le plus utile à l'humanité, c'est le seul qui tient les rongeurs à distance.

Bryan Breguet a dit…
27 novembre 2008 à 13:18  

une personne qui n'aime pas les chats est dangereuse je trouve... lol

Vincent Geloso a dit…
27 novembre 2008 à 13:20  

Indeed I am :D

Anonyme a dit…
28 novembre 2008 à 10:45  

Ca me rend "malade" qu'on traite nos animaux plus rapidement et plus efficacement qu'on traite les humains. C'est un exemple flagrant de la difference entre un systeme privée ou a compétition est pas mal auto-régulé [pas d'interventionnisme de l'état] versus le systême hospitalier communiste qu'on à.

Pour les bobos mineurs, je suis pas mal certain qu'un vétérinaire pourrait être aussi bon qu'un omni.

Mathieu a dit…
30 novembre 2008 à 15:47  

http://www.youtube.com/watch?v=refrYKq9tZQ

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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