Eh bien, la réponse est non puisqu'ils sont difficilement liquidables et donc n'influencent pas la décision sur la cotation financière. Alors, ceci devrait être un mémo à Jean-François Lisée pour qu'il nous laisse tranquille sur la dette nette. La dette nette n'est pas importante, un point c'est tout!
Mémo à Lisée au sujet de l'Espagne
Eh bien, la réponse est non puisqu'ils sont difficilement liquidables et donc n'influencent pas la décision sur la cotation financière. Alors, ceci devrait être un mémo à Jean-François Lisée pour qu'il nous laisse tranquille sur la dette nette. La dette nette n'est pas importante, un point c'est tout!
That explains a lot...
Stimulate this!
Ce graphique est fascinant. En regardant la ligne rouge, on voit l'évolution du taux de propriété des Américains et on voit qu'après une relative stabilité pendant une partie des Trentes Glorieuses au début du graphique et jusqu'aux années 1990 vient une augmentation rapide du taux de propriété de maison des Américains. On voit aussi que les taux d'intérêts aux États-Unis ont réduit l'incitatif à épargner et donc que les gens se sont tournés vers les maisons comme des assets. En tant que telle, ce graphique illustre un peu l'idée que les gens achetaient une maison comme ils achétent une action. C'est pour cela que le prix des maisons augmentait en même temps que le taux de propriété parce que quand les taux d'intérêts sont bas, n'importe quel actif basé sur le long-terme (lire : maison) voit son prix augmenter puisque le retour sur l'investissement se fait sur plusieurs années.
Cela implique donc une critique de la politique de la Federal Reserve entre 2002 et 2004 alors que les taux réels étaient négatifs. Toutefois, ce graphique ne peut pas illustrer les politiques distortionnaires du Housing and Urban Department pour offrir du crédit à des gens qui n'avaient pas les justifications pour cela.
Hey, it's ok to rent!
Récemment, j'ai eu un échange avec une amie au sujet des maisons et de l'acquisition de celle-ci. Mon amie me disait que la maison c'est un investissement alors qu'un appartement c'est jetter de l'argent par les fenêtres. Mais pourquoi est-ce le cas?Gary Becker sur la réglementation financière
The claim that the crisis was due to an insufficient level of regulation is not convincing. For example, commercial banks have been more regulated than most other financial institutions, yet commercial banks performed no better than other classes of financial institutions. At the other extreme, hedge funds have been the least regulated, and on the whole they did better than most others in the financial sector. One major problem with regulations is the regulators themselves. They get caught up in the same bubble mentality as private investors and consumers. For this and other reasons, they fail to use the regulatory authority available to them. (...) One problem with such "mark to market" pricing that became apparent during the crisis is that it is difficult to accurately value assets in very thin markets that have few transactions. Moreover, most of the transactions that do take places are fire sales made because sellers need quick cash.
Bailout et Resident Evil
Je vous invite à lire cet article au completZombie banks beg for money. They are very clever. They come up with ways you can give them money while pretending not to give them money, such as guaranteeing their assets, guaranteeing new debt issues, or buying up assets at "hold to maturity" values. Just say no! A healthy financial system cannot be run by zombies. "Rescuing" insolvent banks makes about as much sense as tying string to the arms of a loved one's corpse so it can come to the dinner table as a marionette. For a while that may be comforting (or not), but pretty soon it's sure to smell really bad, and it's gonna ooze. If you think you have engineered a miraculous turnaround, you have only made matters worse. An undead bank is an abomination. It will pretend good health but hide a rot. It will afflict you, over and over and over again, with harrowing near insolvencies (cf Citibank). Dead banks must be allowed to die.
Les résultats?
Nous avons tenté de dépenser de l'argent. Nous dépensons davantage que ce qui a jamais été dépensé auparavant et cela ne fonctionne pas. Après huit ans de cette administration nous avons autant de chômage qu'au départ [de la crise] et une dette énorme par-dessus le marché !
Honteux?
Le nouveau président américain trouve que les primes à Wall Street sont honteuses. Je vois pas ce qu'il y a de honteux. Ces primes étaient dissociées des risques pris, les entreprises apprendront puisque les actionnaires seront assez frustrés pour questionner de tels bonus avec des dividendes qui diminuent.
Mais l'État n'est pas honteux lui, surtout quand il emploie des anciens lobbyistes pour les banques pour assumer les fonctions liés au secrétariat du Trésor. Rien d'honteux là-dedans...
Oh well...
Je te paie ta maison...
... c'est ca que le gouvernement américain a fait :
Le gouvernement américain a tout fait pour stimuler l'acquisition de maisons en offrant crédits d'impôts, subventions et réglementations forçant les institutions financières à prêter à des individus avec des dossiers de crédit ne justifiant pas du tout le risque du prêt.
Le tout pour des raisons liées au marché politique...mais bon, on blâmera le marché encore!
Boo! (2)
Normalement, dans une récession on constate une baisse de la production avec des entreprises qui ferment, du capital qui cesse d'être utiliser pour un moment en attendant que quelqu'un d'autre en prenne possession. C'est ce qui se passe avec la "crise" de 2008...mais ce n'est juste pas comparable avec la grande dépression : 
Qui trouve que c'est comparable?
Boo! (1)
Que le coupable se léve...
...dit John Taylor du National Bureau of Economic Research, l'auteur de la régle de Taylor au sujet des cibles d'inflation par les banques centrales. Le coupable est accusé d'avoir assurer la survie de bases financières de faible qualité, d'avoir encourager le risque inutile de la part des banquiers, financiers et investisseurs et d'avoir encourager le "boom" qui a précédé l'éclatement de la bulle.
Que l'État se léve...
Au sujet de la "crise" du capitalisme
Un peu à la Richard Hétu (de coller des citations pour exprimer son propre opinion), je vous fais part du commentaire de mon collégue Georges Jonas du National Post au sujet de la crise :
The late Andy Sarlos, a skilled and periodically successful player in world markets, who expected bubbles to burst long before they formed, wrote in his 1993 book Fireworks that “any company you invest in should owe less than it’s worth.” Sage advice, but not easy to follow in an economy where a government first inflates a bubble by promoting “affordable housing” — i.e., home ownership for people who can’t afford it — through both lending regulations and enterprises such as Fannie Mae and Freddie Mac — then, after the bubble bursts, aggravates its impact by mandating so-called “fair value” or “mark-to-market” accounting principles that require financial institutions to knock down the book value of the very subprime securities the government fostered in the first place.Faillite des marchés ou blâme sur les marchés?




