Ce blogue n'appuie PAS Éric Caire!

mardi 28 juillet 2009 ·

Ok juste une petite mise au point: ce blogue ne soutient pas Éric Caire! Il semble y avoir un malentendu. Vincent, un des deux auteurs de ce blogue (qui semble d'ailleurs totalement absent) a déclaré officiellement soutenir Éric Caire. Tant mieux pour lui. Ce n'est pas mon cas. Je ne me suis pas encore prononcé sur cette course et j'ignore si je le ferai. En attendant, arrêtez de dire que Geloso-Breguet supporte Éric Caire car c'est loin d'être le cas! J'ai personnellement un problème à soutenir une personne qui, lorsqu'un sujet comme la flat tax se présente, ne trouve rien de mieux à faire que critiquer vivement Jean-François Plante. Caire n'a rien proposé, pour lui, il ne semble même pas y avoir un problème de fiscalité au Québec! Sans parler du fait que l'équipe Caire comprend la proposition d'une flat taxe de manière idiote, en focusant uniquement sur le taux unique et en oubliant le reste de la proposition.

Alors si Caire nous propose quelque chose à l'avenir, alors peut-être que là lce blogue supportera officiellement sa candidature. En attendant, veuillez svpl dire que Vincent Geloso soutient Éric Caire. Merci d'avance.

13 commentaires:

Anonyme a dit…
29 juillet 2009 à 13:49  

Le plus remarquable c'est qu'il propose un taux unique d'imposition, mais ne propose pas des crédits d'impots variables selon le niveau de revenu, pour enduiger les disparités et injustices.
Incompréhensible le JFP et ses copains.
Toutefois, Geloso est bel et bien un fanatique de Caire, non ?

Bryan Breguet a dit…
29 juillet 2009 à 15:17  

la "flat tax" telle que proposée la plupart du temps élimine justement tous les crédits d'impôts, sauf une exemption personnelle de base. Le but est de: 1) simplifier la déclaration 2) éviter que certaines personnes puissent abuser et trouver des "niches" fiscales (genre avoir des poules dans son jardin car cela permet de déclarer sa maison comme étant une exploitation agricole...).

On peut montrer qu'avec une exemption personnelle de base élevée, les pauvres seraient mieux sous la flat tax. Les riches pourraient payer environ la même chose selon les simulation. La perdante: la classe moyenne.

Anonyme a dit…
29 juillet 2009 à 15:30  

Jeff Plante vient de préciser sa vision de la flat tax ici: http://www.republiquedebananes.com/?p=6737

(Enfin, il me semble que c'est lui... c'est son aggrégateur de blogues et le post est écrit par admin)

Au point #2, Plante déclare en substance qu'il n'aura pas besoin d'hausser les impôts de la classe moyenne grâce à des réductions de dépenses et à la courbe de Laffer.

Anonyme a dit…
30 juillet 2009 à 08:07  

La courbe de Laffer, c'est n'importe quoi.

C'est un exercice théorique conçu pour démontrer que les impôts sont toujours trop élevé. Alors qu'on pourrait dire tout aussi bien que le taux de taxation n'est pas assez élevé.

C'est juste impossible de déterminer l'optimum avec la courbe de laffer...

louisp a dit…
30 juillet 2009 à 08:44  

Encore une fois la courbe de Laffer fait surface sur ce blogue... définitivement cette courbe a la vie dure.

La désinformation de tous ces blogues conservateurs est réellement efficace.
Go go Cato, Mises, Heritage et tout le tralala...la marche vers l'ignorance continue.

Ce n'est pas nécessaire d'utiliser l'expression "ad hominem" pour qualifier mon commentaire. Ça ne vous rend pas plus intelligent d'utiliser du latin...

Mathieu a dit…
30 juillet 2009 à 15:08  

"La désinformation de tous ces blogues conservateurs est réellement efficace.
Go go Cato, Mises, Heritage et tout le tralala...la marche vers l'ignorance continue."

Moi, je vous invite à vous informer, surtout si on vous a formé pour devenir et penser comme un étatiste.

D'ailleurs, je vous le rappelle, vous avez choisi d'aller vous spécialiser dans la taxation... Quelle spécialisation non-étatiste...

Quoi de plus normal de vous entendre sur d'autres tribunes défendre notre État énormément déficient. Il n'y a que là où vous pourrez travailler avec un pareil bagage, vous le savez bien. Vous défendez que vos intérêts.

Vous avez personnellement la fâcheuse tendance de mettre dans un même panier libéraux, libertariens et conservateurs,

Le "Go Go CATO" va peut-être vous apprendre pourquoi ils ne sont pas conservateurs ou républicains.

http://www.cato.org/about.php
"How to Label Cato

Today, those who subscribe to the principles of the American Revolution--individual liberty, limited government, the free market, and the rule of law--call themselves by a variety of terms, including conservative, libertarian, classical liberal, and liberal. We see problems with all of those terms. "Conservative" smacks of an unwillingness to change, of a desire to preserve the status quo. Only in America do people seem to refer to free-market capitalism--the most progressive, dynamic, and ever-changing system the world has ever known--as conservative. Additionally, many contemporary American conservatives favor state intervention in some areas, most notably in trade and into our private lives.

"Classical liberal" is a bit closer to the mark, but the word "classical" connotes a backward-looking philosophy.

Finally, "liberal" may well be the perfect word in most of the world--the liberals in societies from China to Iran to South Africa to Argentina are supporters of human rights and free markets--but its meaning has clearly been corrupted by contemporary American liberals.

The Jeffersonian philosophy that animates Cato's work has increasingly come to be called "libertarianism" or "market liberalism." It combines an appreciation for entrepreneurship, the market process, and lower taxes with strict respect for civil liberties and skepticism about the benefits of both the welfare state and foreign military adventurism


Êtes-vous capable d'aller au-delà de vos préjugés et d'aller écouter ou lire ce que les autres peuvent avoir, et accepter d'y réfléchir, même si vous êtes un Être supérieur?

Et puis, peut-on me dire d'abord où Jeff Plante a pu parler de la Courbe de Laffer?

Des sources SVP.

N'était-ce qu'un commentaire d'un auteur anonyme visant à vous faire cracher gratuitement une haine partisane sur ce candidat? À le disqualifier sur des rumeurs?


"Socialiste néo-libéral"... Wow... Dites plutôt Gilles Taillon, Jean Charest ou Pauline Marois.

Vous aussi, vous allez changer le monde ...pour mieux le faire tourner en rond.

Mathieu a dit…
30 juillet 2009 à 15:18  

Bon, concluons sur une meilleure note, j'aimerais te dédier une chanson des Beatles.

Sans rancunes,

http://www.youtube.com/watch?v=Maz9ddxEQnM

louisp a dit…
30 juillet 2009 à 15:32  

misère...

louisp a dit…
30 juillet 2009 à 16:16  

"Êtes-vous capable d'aller au-delà de vos préjugés et d'aller écouter ou lire ce que les autres peuvent avoir, et accepter d'y réfléchir, même si vous êtes un Être supérieur?"

1-Bof, j'ai fait assez de déjeuner conférence à l'IEDM pour en être écoeuré à vie. De même que les conférences de l'INM. Je vous laisse le soin de deviner d'où vient le nom de mon ancien blogue.

2- Il semble que vous avez la bizarre impression que les idées que j'ai des libertariens sont des préjugés. Croyez moi...c'est tout sauf des préjugés. Mais des gens qui suivent bêtement des idéaux qui ne survivent même pas à leurs propres critères d'analyses..je ne peux pas dire que j'en ai le plus grand respect.

La journée que vous aller comprendre que le gouvernement n'est ni bien ni mal et que le libre marché n'est qu'un mode d'organisation social parmi d'autres qui a ses faiblesses et ses bons côtés et non l'ordre "naturel" de sublime perfection des choses. Et que la pollution n,est pas un complot socialiste...et bien peut-être vous aurez quelque chose d'intéressant à dire.

Bon, je vous laisse...je vais aller "ouvrir" mon esprit d'étatiste confu et "brainwashé".

Mathieu a dit…
30 juillet 2009 à 17:57  

Quand je dis que vous mêlez tout:

Est-ce que l'IEDM avant l'arrivée de Kelly-Gagnon était conservatrice ou même libertarienne?

Dépendamment des individus qui s'y exprimaient, tout pouvait avoir une vision une vision libérale réformatrice (où l'État devait toujours être présent mais souvent moins) ou une vision clairement plus libertarienne.

Pourquoi n'avez-vous pas pris la parole? Pourquoi n'avez-vous pas vu de nuances? Tout est pareil, vraiment?

Bon, vous parlez des libertariens. Dites-moi quels idéaux fondamentaux (liberté individuelle par un État minimal, libre choix, tolérance, égalité des individus en droits devant l'État) ont disparu?

Êtes-vous encore en train de mêler tout ensemble - même des mouvements incompatibles - comme vous le faites si souvent?

L'État/le gouvernement est peut-être le dernier et le plus mauvais recours. Le plus lent, le plus bureaucratique, le plus inefficace, celui soumis aux bonnes idées électoralistes du politicien. Toujours.

Mathieu a dit…
30 juillet 2009 à 18:01  

Vous me parlez de pollution: ça existe toujours aujourd'hui malgré les promesses étatiques!

Combien de temps l'État a-t-il mis avant de traiter les eaux usées au Québec et au Canada? Pendant des décennies, des politiciens ont pourtant promis une fin rapide de ces problèmes moyennant leur élection.

Le Ministère de l'Environnement date de 1973 et bien des villes (de plus de 30 000 habitants) n'ont eu une première usine de traitement que dans les années 1990!
Le professeur Castonguay (CRCHEQ - UQTR) note que les politiques gouvernementales sont loin d'avoir réglées le problème. En 1986, on évaluait que seulement 10% des eaux usées étaient traitées.
Maigre réalisation.

Ça a pris des éclosions de la poliomyélite dans les années 1940-50 puis d'une fièvre typhoïde dans la Beauce, pour que, comme dans le cas des fromages artisanaux, des viaducs ou des ponçons sur les autoroutes, ils surréagissent ponctuellement... en agissant comme ils le promettaient depuis fort longtemps pourtant.

Des décennies de fausses promesses, de milliards gaspillés (en études, en bureaucratie, en commissions d'enquête avec des amis nommés dans les postes bien rémunérés) et de laxisme plus tard.

Déjà, dès les années 1930, un éditorialiste du Devoir rappelait que les paliers de gouvernements incluant la Ville avaient promis d'agir à Montréal mais ils se sont alors limités à prolonger l'égout collecteur.

Dans les années 1940 et 1950, à Drummondville, Adélard Rivard rappelait que les partis provinciaux avaient promis des solutions au problème de la Saint-François. Tous attendaient donc la solution étatique.

Cependant, des individus impliqués ont réussi à sensibiliser un grand nombre d'entreprises au problème (la Southern Canada Power a été l'une des premières à s'impliquer avec ses sous, pour aider les entreprises et municipalités à changer leurs habitudes).

Certaines ont traité leurs eaux avant les municipalités, de leur propre chef ou sous l'action des poursuites.
D'autres ont simplement passé à des énergies plus propres et moins coûteuses (merci économie libre) comme avec l'électricité.

Même poursuivis par les tribunaux par des riverains et des citoyens, tant les municipalités que les gouvernements s'en foutaient.

Ils ont tous les pouvoirs et aucun fonctionnaire ou politicien ne va payer de sa poche pour sa défense en Cour (ça ne menace même pas son existence), pourquoi agir?

Dans Le Devoir du temps, c'était plein d'exemples pour l'île de Montréal, tant dans l'ouest que dans l'est.

Les raffineries de pétrole de l'Est, avant le pouvoir public, traitaient leurs eaux usées.

Au niveau de la qualité de l'air, mêmes promesses, mêmes attentes éternelles.
Mais le gros des changements énergétiques plus écolos se sont produits simplement parce qu'une énergie était moins coûteuse et permettait de produire plus (cies hydro nationalisées ou pas). Pas parce que le gouvernement l'a décidé.

Mathieu a dit…
30 juillet 2009 à 18:02  

En cherchant dans les journaux nationaux et régionaux, on voit que des acteurs dans les communautés intervenaient déjà. Mais la majorité des gens attendait que la solution vienne d'en haut.

Pourtant, la solution étatique a souvent tué des initiatives locales, privés et bénévoles, efficaces, peu coûteuses.

Elle a aussi prolongé la pollution de l'eau et de l'air dans certains milieux par de nombreuses subventions à saveurs protectionnistes et électoralistes pour des papetières, des pulperies ou des entreprises dans le textile.

Je le réitère, informez-vous.

Et le problème n'est pas entièrement réglé: la pollution des eaux par les milieux urbains et agricoles se poursuit.

Combien de jours par année la Ville de Montréal peut-elle traiter ses eaux usées?

Combien nous coûte l'eau? Combien consacrons-nous à l'entretien ou à la modernisation des réseaux d'égout et au traitement? Sommes-nous dans les pires gaspilleurs de cette richesse collective?

Et si des entreprises privées avaient pu faire mieux dans le traitement et dans l'approvisionnement?

Et si juste la menace de poursuites venant des gens contre une entreprise récalcitrante pouvaient suffire?

Une entreprise peut fermer, pas l'État ou une municipalité laxiste/récalcitrante.

Alors, pourquoi lui donner le contrôle de l'eau ou de l'air si elle n'obéit que lorsqu'elle veut préserver son image, lorsqu'il y a une catastrophe et qu'il faut vite donner l'impression d'agir?

louisp a dit…
30 juillet 2009 à 19:37  

Vous êtes d'une naïveté étonnante.
Nous pouvons passer des jours à perdre notre temps à ce lancer des exemples.

1-Le gouv peut faire mieux et parfois peut faire pire. C'est le trade-off market failure/government failure. C'est d'un infini banal ce que vous venez d'écrire. Vous n'avez pas non plus besoin de me donner un cours d'économie politique, c'est correct je connais le principe.

2- Vous l'avez dit avant...je suis un être supérieur..alors pas besoin de me sortir votre salade que j'ai déjà entendu 1000 fois auparavant. Je ne tenterais pas de vous convaincre...j'ai déjà perdu assez de temps ce printemps dernier sur le site d'antagoniste. Et vous n'avez pas non plus besoin d'essayer de me convaincre, car franchement vous n'y arriverez pas.

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Au sujet du blogue

Scientifiquement justes, politiquement incorrects

Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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