Non mais ferme la!

dimanche 21 décembre 2008 ·

Le président sortant, George Bush avait ceci à dire :

«J’ai abandonné les principes du marché libre pour sauver le système de marché
libre.»
Non mais tu ne les a jamais eus! Sous Bush le surplus de Bill Clinton s'est transformé en déficit et des coupures d'impôts temporaires(!) qui n'ont rien changées à cause que les attentes des acteurs étaient assez rationelles pour voir qu'elles expireraient un jour. Des dépenses massives dans un ensemble de programmes sociaux mal conçus, des réglementations massives sur le monde de la finance (Sarbanes-Oxley, accés au crédit, réglementation sur l'acquisition de maisons). Les plus gros Farm Bills de l'histoire, un paquet de bailouts d'industries défaillantes qui vont en demander plus. Il ne faut pas oublier les cadeaux à l'industrie de l'acier.

Mais bon on se souviendra que 2008 était la faillite du libre marché (bullshit)

5 commentaires:

Anonyme a dit…
21 décembre 2008 à 09:49  

À l'instar du communisme pur et dur, le marché libre est une utopie. C'est comme une game de hockey sans arbitre, autant que le communisme est une game de hockey où chaque joueur possède une rondelle et qu'on ait éliminé un des filets pour s'assurer de la non-compétition.

Il faut cesser de rêver et adopter quelque chose qui ressemble au socialisme où l'État est un fort arbitre et où les syndicats sont aussi puissants que les dirigeants et actionnaires d'entreprises avec qui ils doivent négocier.

Cet équilibre est rompu depuis trop longtemps en faveur des multinationales devant lesquelles nos gouvernements sont à genoux. Et les conditions des travailleurs... on en parle même plus.

Mais quand un utopiste est attaqué... tout ce qu'il trouve à dire c'est : "Ferme ta gueule!".

Carl Vallée a dit…
21 décembre 2008 à 11:05  

Je comprends pourquoi vous avez publié votre commentaire à titre d'anonyme.

@xe a dit…
21 décembre 2008 à 13:01  

On a tout un humoriste en haut comme si les conditions des travailleurs sont si horribles au Québec.

Anonyme a dit…
21 décembre 2008 à 13:27  

Anonyme, ce que tu viens de décrire est une approche corporatiste qui est similaire à celle de Mussolini. Mussolini croyait vraiment qu'il était nécessaire que l'État agisse comme arbitre entre les grands groupes d'intérêts en fonction des intérêts de la nation.

Il est intéressant aussi de noter que Mussolini était un socialiste. Il avait longtemps dirigé le journal Avanti, l'organe de presse du parti socialiste italien, et par la suite le Poppolo D'Italia, un autre quotidien socialiste. Mussolini se considérait encore comme un socialiste quand il a signé l'accord de Latran avec l'Église Catholique.

AntiPollution a dit…
21 décembre 2008 à 14:08  

Geloso et cie, je vous invites à lire ce qu'un libertarien avoué a dit de Clinton.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1274

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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