Dépenses en infrastructure : est-ce-que ca marche?

dimanche 21 décembre 2008 ·

Avec la crise et les conservateurs qui veulent faire un déficit de 30 milliards(!!!) pour investir notamment dans les infrastructures feraient bien de s'inspirer du cas du Japon qui dans les années 1990 avait adopté une telle approche.

En 1991, alors que le gouvernement applique une certaine discipline fiscale, le Japon représentait 86% du PNB per capita Américain avec un des plus bas niveau de dépenses publiques dans l'OCDE. Par contre, une expansion rapide du gouvernement au cours des années 1990 dans l'investissement en infrastructures est mise de l'avant.

Est-ce que les résultats étaient au rendez-vous? Pas vraiment, entre 1992 et 2007 la croissance économique a été de 0.6% en moyenne et le PNB per capita du Japon représente 73.7% de celui des États-Unis. En fait, la reprise économique semble avoir commencée Junichiro Koizuimo a commencé un vaste plan de privatisation, de libéralisation et de discipline fiscale.

1 commentaires:

steve81 a dit…
21 décembre 2008 à 20:29  

Personnellement, je suis content de voir qu'on va investir davantage en infrastructures, vu qu'on en a vraiment besoin, crise économique ou pas. Les vraies retombés économiques de tout ça, c'est à long terme quand on profitera de ces infrastructures.

J'aimerais bien qu'on discute de d'autres solutions (mettre des péages sur le système autoroutier de la RMR de Montréal par exemple), mais comme c'est encore tabou, en attendant on peut toujours se contenter de voir les gouvernements investir en infrastructures au lieu de mettre ça dans de nouveaux programmes sociaux.

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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