Un exemple des bénéfices du gouvernement minoritaire

lundi 10 novembre 2008 ·

En Nouvelle-Zélande, les conservateurs sont revenus au pouvoir sans être majoritaire. En fait ils devront dépendre d'un tiers pour former un gouvernement. The Association of Consumers and Taxpayers of New Zealand est un parti politique de libre marché qui propose notamment d'admettre plus d'immigrants, couper dans les dépenses de l'État, couper et applatir les impôts, déréglementer le systéme financier, privatiser les sociétés d'États, déréglementer le marché du travail et ouvrir la porte au secteur privé en santé et éducation. C'est avec ce parti que les conservateurs devront gouverner...

Charmant...surtout si on considére qu'avec 3.72% des votes et 5 députés(le systéme électoral est proportionnel), un parti véritablement libéral imposera sa volonté sur le gouvernement. Très charmant...

MISE À JOUR : En fait, avec 3.72%, l'ACT aura aussi des ministres au sein de la coalition gouvernementale.

2 commentaires:

Carl Vallée a dit…
10 novembre 2008 à 08:06  

Fait intéressant, les parlements néo-zélandais ne peuvent pas durer plus longtemps que 3 ans. Leur dernière élection remonte à 2005 et la prochaine aura lieu en 2011, c'est la loi!

Bryan Breguet a dit…
10 novembre 2008 à 13:48  

la NZ est l'un des meilleurs exemple de pays qui avaient un système britannique et qui sont passés à de la proportionnelle mixte sans aucun problème (L'écosse en fait partie aussi). Un exemple à méditer pour tous ceux qui pensent que la proportionnelle au Quebec entrainerait tant de mauvaises choses.

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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