Discrimination positive

vendredi 23 juillet 2010 ·

Les Conservateurs sont en feu... malheureusement! Après Statcan et le recensement, voici qu'ils attaquent la discrimination positive, tout cela en plein été bien sûr. La discrimination positive est l'un des points sur lesquels Vincent et moi ne nous entendons pas. Je ne suis pas le plus grand fan de cette mesure, mais je la trouve efficace et probablement nécessaire pour casser un cercle vicieux. Soyons honnêtes, sans cette discrimination positive, le service de police de Montréal serait probablement uniquement composé de blancs aujourd'hui. Je pense personnellement qu'après des années cette mesure devient inutile, car on a justement cassé le mythe que les minorités ne devraient pas faire telle ou telle job.

Quoiqu'il en soit, ce post a pour but de vous poser une question. Je peux appuyer la fin de la discrimination positive si on abolit en même temps la préférence canadienne. Le gouvernement fédéral avantage les personnes possédant la citoyenneté canadienne. C'est carrément au point que si un Canadien applique, un étranger (ou même résidant permanent) ne sera pas considéré. Selon moi, si on abolit la discrimination positive en utilisant l'argument de la compétence, il faut également abolir cela. Ainsi, le fédéral pourra vraiment embaucher les meilleurs (il faudrait continuer d'être Canadien pour les jobs dans l'armée par contre, ou les services de renseignements).

(P.S.: avant que quelqu'un ne dise que je défends la discrimination positive car je suis un immigrant, sachez deux choses: 1) Je suis Canadien 2) Étant blanc et de langue maternelle française, je ne me suis jamais qualifié comme minorité)

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Scientifiquement justes, politiquement incorrects
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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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