Risqué? Non. Débile? Oui!

lundi 23 mars 2009 ·

Contrairement à Vincent, je ne trouve pas que le choix de l'ADQ de ne choisir son chef qu'au printemps 2010 soit risqué, je trouve cela comme étant totalement débile. L'ADQ est déjà presque absent des médias (lors du budget cette semaine, je me souviens qu'après avoir interrogé le PQ, RDI a juste fait part de l'avis de l'ADQ, sans même montrer des images... Au même titre que QS). Si l'ADQ passe encore 1 an sans chef, cela ne peut qu'empirer. L'ADQ a besoin d'un nouveau chef et de nouvelles idées le plus rapidement possibles. Comment une course au leadership pourrait-elle prendre autant de temps? On se choisit un PM en 30 jours! Cela ne prend pas 12 mois pour se choisir un chef!

Cela sent juste vraiment la magouille pour être sûr d'avoir un chef qui est déjà député. Car comme le dit Vincent, il est vraiment très dur financièrement de tenir 1 an sans salaire. Ainsi, en étant député, on peut faire campagne et être payé, pas besoin de laisser tomber sa job. La petite clique déjà présente veut juste s'assurer de n'avoir personne de l'extérieur.

Encore une superbe décision de la vieille gang de l'ADQ! Bravo! Au moins le mode de scrutin est bon, c'est déjà ça.

1 commentaires:

steve81 a dit…
25 mars 2009 à 15:30  

Je ne vois pas l'urgence à choisir un chef, au contraire. Avec un gouvernement majoritaire en place, ça donne tout le temps à l'ADQ de faire une vraie course. La limite pour déposer une candidature est le 22 septembre 2009, c'est à ce moment que la vraie course commencera. C'est mieux de commencer réellement la course à l'automne que pendant l'été. J'espère juste qu'il y aura de grands débats télévisés à la manière de ce qui s'était fait au PQ. C'est le point le plus important d'après moi et on ne sait rien encore à ce sujet.

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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