Funny facts about economic history

mercredi 11 mars 2009 ·

On accuse souvent le capitalisme de faire en sorte que les travailleurs sont exploités et doivent produire pendant des heures et des heures et qu’ils travaillent considérablement plus. Ce n’est pas le cas puisque le nombre d’heures travaillées par année par personne a beaucoup diminué depuis 1900 et le nombre d’heures travaillées par personne sur une vie a aussi diminué considérablement (puisqu’on vit plus longtemps et qu’on travaille un moins grand pourcentage de notre vie qu’auparavant). Mais j’ai découvert des chiffres produit par l’historien de l’économie, Angus Madisson qui compare l’URSS et les États-Unis.

J’admets avoir trouvé intéressant qu’en 1987, il y avait 1700 heures de travail par travailleur employé versus 1608 heures aux États-Unis Le PIB produit par heure de travail en URSS n’était que 30% de celui des États-Unis. Le PIB per capita aux de l’URSS n’était que 33.3% de celui des États-Unis.

Vous ne trouvez pas comique? Les gens travaillaient plus en URSS pour obtenir moins que les travailleurs américains qui travaillaient aussi moins qu’eux. C’est ironique que de voir que c’est dans un régime soviétique que le travailleur se faisait exploiter.

Je ne cherche pas à établir de conclusions ici, ne me mettez pas des mots dans la bouche, mais je trouve juste ca drôle que de démonter le communisme en un seul tableau…

6 commentaires:

Anonyme a dit…
11 mars 2009 à 22:28  

Les heures travaillées à produire ont simplement été transférées dans les pays émergents qui aujourd'hui fournissent les "esclaves" qui sacrifient leurs vies à combler nos besoins d'occidentaux du nord. L'explication est simple : ces exploités d'ailleurs travaillent les heures qu'on a plus à faire.

Quant au PIB, il est difficile de comparer celui d'une économie capitaliste à celle d'un pays communiste quand dans cette dernière, l'État assume l'essentiel des services et que les modes de vie sont bien différents. Le chiffres ne disent pas toujours tout.

Philippe David a dit…
12 mars 2009 à 12:00  

«Les heures travaillées à produire ont simplement été transférées dans les pays émergents qui aujourd'hui fournissent les "esclaves" qui sacrifient leurs vies à combler nos besoins d'occidentaux du nord. L'explication est simple : ces exploités d'ailleurs travaillent les heures qu'on a plus à faire.»

Ces esclaves sont beaucoup pluriches qu'il y a dix ans, et bientôt ils seront aussi riches que nous.

Merci Vincent de démontrer une fois de plus la fallacie du socialisme.

Anonyme a dit…
12 mars 2009 à 18:27  

"Ces esclaves sont beaucoup pluriches qu'il y a dix ans, et bientôt ils seront aussi riches que nous."

Et cest à ce moment que le capitalisme va cesser de fonctionner. Ce système a toujours eu besoin de colonies dans sa marge pour lui fournir à prix dérisoires les ressources naturelles et la main d'oeuvre pour alimenter sa quête de productivité et de profit. Quand il n'y aura plus de population et de ressources à exploiter, le système s'effondrera sur lui-même.

Vincent Geloso a dit…
12 mars 2009 à 18:34  

Quelles colonies? Tu veux dire les anciennes colonies de l'URSS comme l'Estonie, la Pologne, la République Tchéque, la Lithuanie, la Géorgie, l'Allemagne de l'Est, la Roumanie, la Hongrie, le Kazahkstan...

Oh...j'avais que c'était dans le système communiste que ces millions de personnes ont été asservis, dénudés de leur héritage culturel et de leur liberté.

Pendant que l'URSS contruisait cet empire, les empires coloniaux de la France, du Royaume-Uni etc. s'effondraient...

C'est fou comment tes théories tiennent juste pas mon ptit pitou. Avant d'écoeurer des académique comme Bryan et moi, tu devrais aller hmmm disons faire ton secondaire III?

Philippe David a dit…
13 mars 2009 à 09:47  

«Et cest à ce moment que le capitalisme va cesser de fonctionner. Ce système a toujours eu besoin de colonies dans sa marge pour lui fournir à prix dérisoires les ressources naturelles et la main d'oeuvre pour alimenter sa quête de productivité et de profit. Quand il n'y aura plus de population et de ressources à exploiter, le système s'effondrera sur lui-même.»

C'est impressionnant la capacité des avocats du socialisme d'ignorer le simple fait qu'aucun autre système économique n'a amélioré le niveau de vie des masses que le capitalisme, et ce malgré toutes les tentatives pour le diluer.

Aveuglement quand tu nous tiens...

Bobjack a dit…
17 mars 2009 à 17:22  

Par contre il ne faut pas oublier que tous les systèmes que l'on appel "capitalisme" sont en réalité socialiste (Sa inclus les USA). Le gouvernement intervient de toutes sortes de manière dans l'économie, règlemente, etc ... Avec tous les effets pervers que l'on y observe.

Richesse détruite, pillage, taxation, non respect de la propriété et des individus etc ...

Avez-vous déjà imaginez comment celà serait si l'État ne pillait pas les richesses de l'économie privée sans arrêt ? Imaginez combien de personne vivrait mieux.

Le fait que l'économie puisse se remettre de tous ce que le gouvernement lui fait subir est la preuve irréfutable que les idées capitalismes fonctionnent.

Bon les idées capitalismes ont permis une certaine prospérité, mais à mesure qu'elles sont remplacés un peu plus par les idées socialisme (l'avant marxisme) les crises s'amplifieront et le niveau de vie va regresser.

Alors à tous les idiots utiles qui croient en l'État, trouvez-vous plutôt une religion et mettez-vous à genou devant le seigneur, vous ne ferez plus de mal a personne. (Suposant que la pensée magique est un besoin vital chez beaucoup d'être humain et qu'elle doit s'exprimer d'une manière ou d'une autre).

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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