The Car and the Market

mercredi 18 février 2009 ·

Au cours des années 1950, Ford a tenté l'automobile qui devait être la révolution automobile du siécle. Des mois de campagne médiatique, un suspens intense et quel fut le résultat? La Ford Edsel, le plus grand flop commercial de l'industrie automobile. Les attentes étaient trop hautes, la qualité ne justifiait le prix et personne n'a acheté!

Quelle a été la leçon pour Ford? Face à la compétition, Ford a été obligé de se discipliner et réaliser que si on veut faire des profits, il faut produire quelque chose que les gens veulent. Le résultat? La Mustang et la Taurus qui ont été adoptées par les consommateurs par la suite.

Maintenant, au lieu de laisser les entreprises automobiles apprendre (ou échouer pour que d'autres reprennent les ressources), on décide de les subventionner et de les sauver pour qu'elles produisent d'autre citrons que personne n'achéte et sur lesquels, ils sont quand même incapables de faire un profit...

Quelque chose à ajouter, à moins que vous ne vouliez parler de la Buick Reatta...

1 commentaires:

Aleksandre a dit…
19 février 2009 à 10:30  

L'histoire de la Edsel me fait penser à celle de la Volt de Gm.

Pour ce qui est des erreurs et du développement, je suis tout à fait en accord (pas la marque de char:)). Je crois que si la situation économique générale avait été meilleure, personne ne se serait appuyé sur GM. Or avec tout le reste, si l'industrie automobile s'effondre, cela entrenarait un effet domino trop important.

GM et Chrysler aurait du se restructurer il y a 5 ans.

Aussi, il faut voir le coût économique de la chute de GM ou Chrysler. 4 millions de travailleurs et leur familles sont directement ou indirectement touché. Des personnes qui paient des taxes et qui consommes, si elles ne le font plus, est ce que l'administration américaine peut se permettre une telle perte.

Ça serait intéressant de déterminer les coûts d'opportunité de chacques scénarios.

Alek

P.S. Je déteste ce moment de bailout franzy. J'ai l'impression que toutes les solutions sont perdantes.

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Au sujet du blogue

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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