Bon signe?

samedi 28 février 2009 ·

25% des Québécois pensent que Stéphane Gendron ferait le meilleur chef de l'ADQ. Au-delà du fait que cette réponse est probablement dû au fait que les gens ne connaissent aucun des autres prétendants, je me pose cette question: est-ce un bon signe? En effet, si autant de Québécois pensent que Gendron est la meilleure personne pour diriger cette formation, cela démontre bien que l'ADQ est finie et qu'un autre parti de droite pourrait prendre sa place. Car estimer qu'une personne est la plus qualifiée pour un poste ne signifie pas qu'on voterait pour elle.

2 commentaires:

LBII a dit…
2 mars 2009 à 09:47  

Tu peux aussi le voir de la façon suivante : 75% des gens voient quelqu'un d'autre que Stéphane Gendron à la tête de ce parti!

Le 25% provient sûrement essentiellement d'électeurs péquistes ou libéraux qui ont écouté Gendron du temps qu'il était à la radio et qui l'appréciaient là. Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué!

Louis-Philippe Lafontaine a dit…
3 mars 2009 à 11:42  

Si Stéphane Gendron pouvait avoir autant de subtilité que de charisme, il aurait une chance. Mais actuellement, et peu importe ce qu'il en pense, il n'a pas l'ombre d'une chance de gagner contre d'autres partis politiques plus crédibles.

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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