Oui à la possession étrangère

dimanche 15 mars 2009 ·

Alors que des gens s'inquiétaient qu'on puisse enlever le "Canada" dans Bell Canada avant qu'on sache que Teachers ferait acquisition de Bell ou que Alcan devienne propriété de Rio Tinto, tous demandaient que l'État intervienne - soit par la Caisse de Dépôt soit par des réglementations - pour éviter l'appropriation de joyaux canadiens et québécois par des étrangers. Toutefois, à la même époque une étude de Statistiques Canada est passée complétement inaperçue avec la conclusion suivante :

The paper finds that foreign-controlled plants are more productive than domestic-controlled plants. Foreign-controlled plants and firms are also more innovative, more R&D intensive and use more advanced technologies. (...) The paper finds that there is not much difference between foreign-controlled plants and domestic-controlled plants whose parent has an international orientation. For R&D and innovation, the results indicate that domestic producers with foreign operations ... actually have a slightly better performance.

C'est-à-dire que la présence de multinationales étrangères est bénéfique puisqu'elles sont orientés vers les marchés internationaux. La même chose s'applique aux multinationales canadiennes. La compétition est une force incroyable pour la prospérité, mais bon quand quelqu'un se proposera pour acheter les entreprises forestières en difficulté un jour, on trouvera une manière de dire qu'on perd un joyau canadien encore.

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Scientifiquement justes, politiquement incorrects
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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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