L'alternative de la tarification

dimanche 22 mars 2009 ·

Je l'ai dit dans le passé, si on ne privatise pas des services publics c'est préférable d'utiliser la tarification qui mimique le plus le marché que de subventionner les consommateurs et de financer cette consommation par la taxation.

Hausse du PIB par 1$ de réduction de taxe
Taxe de vente sur les biens d'équipement1,30
Impôt sur les gains en capital des particuliers1,30
Impôts sur le capital0,90
Impôts sur les bénéfices des sociétés0,40
Moyenne de l'impôt sur le revenu des particuliers0,30
Impôts sur les salaires0,20
Taxe à la consommation0,10

Tiré d'une étude du ministère fédéral des finances de 2004, on voit ici les alternatives à la tarification (qui est aprés tout un prix qui imite le marché). Lequel préfèrez-vous: des tarifs ou des impôts plus élevés?

3 commentaires:

Jean-Paul a dit…
22 mars 2009 à 10:40  

Voilà une information très intéressante!

Je suis étonné de voir certains résultats, mais je suppose que les gens qui ont produit ces estimations savent de quoi ils parlent...

Bryan Breguet a dit…
22 mars 2009 à 18:08  

Oui c'est en effet très intéressant (je me souviens de deja avoir vu ce tableau). Cependant, il faut rester quelque peu sceptique. Il est quasiment impossible d'estimer précisément les effets d'une baisse de taxe sur l'économie en entier. Cela demande généralement des modèles d'équilibres généraux remplis d'hypothèses. Néanmoins, cela nous donne une certaine indication des effets des baisses de taxes.

Jean-Paul a dit…
23 mars 2009 à 21:43  

Ouais... on dirait que ça dépend pas mal des modèles utilisés...

Ce document: http://www.cirano.qc.ca/pdf/publication/2008s-16.pdf arrive à des chiffres assez différents. Mais pas mal dans le même ordre. Et c'est ce qui importe ici.

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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