Le mauvais sort de l'ADQ

vendredi 23 octobre 2009 ·

Si il existe un dieu de la malice (Loki chez les Vikings), il doit s'acharner sur l'ADQ. Vous ne trouvez pas terrible de voir le sort de l'ADQ être le sujet de tant de retournements tellement ridicule qu'ils nous font inévitablement rire.

Le numéro 2 de l'ADQ se fait élire au 2ème tour par 2 votes. C'est déjà comique. Ah non c'est vrai, c'est un vote maintenant à cause du tort de Jean-René Dufort et le défunt Omar Bongo. Ajoutons à cela les irrégularités électorales, les péripéties de Jeff Plante et les attaques entre Éric Caire et Gilles Taillon sur le Curriculum Vitae du premier. Ajoutons à cela un membership squelettique de moins de 14 000 membres dont moins d'un tiers décident de voter ... par téléphone. C'est tellement absurde que j'en rirai si c'était pas aussi triste.

Et oui c'est triste! L'ADQ a toujours l'air populiste et amateur. C'est possible d'être populiste et d'arriver au pouvoir parce qu'on est super bon en organisation. Mais c'est impossible pour des amateurs, à moins que les astres soient alignés, de se retrouver au pouvoir. L'épisode de 2007-2008 a définitivement donné à l'ADQ une image d'amateur. Mais cela aurait pu être réparer...évidemment ca ne s'est pas passé. L'ADQ est encore le sujet de toutes les dérisions possibles et apparaît comme une bande de mal organisés improfessionnels.

Je pense que peu importe ce qui se passera à l'ADQ dans le futur, même si le chef apprend à marcher sur l'eau, les gens continueront de dire qu'il ne sait pas nager. Souhaitons cependant à Gilles Taillon la meilleure des chances pour la réalisation du miracle, sait-on jamais.

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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