The Métropolitain

vendredi 16 janvier 2009 ·

Dans la plus récente édition du The Métropolitain, on retrouve ma critique de l'aide à l'industrie automobile. On retrouve aussi toutefois des articles magnifiques
  1. L'ancien ministre péquiste Jacques Brassard qui parle d'Israël et qui dit que :

    Comment des occidentaux peuvent-ils sincèrement en arriver à soutenir une organisation, le Hamas, dont l'antisémitisme ( la haine pathologique du Juif ) constitue le cœur de sa doctrine politico-religieuse et dont l'objectif proclamé ( il faut lire sa charte ) est la destruction de l'État démocratique d'Israël?

  2. L'économiste Germain Belzile qui abonde sur la même question :

    Israël a conclu en juin 2008 une trève avec le Hamas, laquelle prévoyait l'interruption totale pendant six mois des tirs de roquettes et de mortiers sur Israël. Or, ils n'ont jamais cessé. Au lieu de gérer la population dont il a la charge, le Hamas a opté pour la terreur et la misère qu'il impose à sa population. Alors que le Hamas maintient que sa population n'a pas de quoi se nourrir, le Hamas s'est procuré des quantités de munitions et d'armes de toutes sortes, dont des missiles sophistiqués provenant de l'armée iranienne. Il aurait suffi que les tirs de ces missiles cessent pour que passe tout ce dont les Gazaouis ont besoin, exactement comme c'est le cas des Arabes de Cisjordanie. Le Hamas a choisi la confrontation.

1 commentaires:

Anonyme a dit…
25 janvier 2009 à 21:27  

Il ne faut pas confondre l'appui au peuple palestinien et l'appui au Hamas non plus. Je crois qu'on s'entend tous pour dire que les actes du Hamas sont odieux. Malheureusement, la haine est réciproque à cause de nombreuses années de conflits, ce qui fait que c'est si difficile à règler.

Les puissances occidentales ne savent pas vraiment comment lutter le terrorisme, car la stratégie à adopter est nouvelle pour eux. La tactique de guérilla (orientale,SunTzu) est à l'opposé de la stratégie de confrontation entre deux armée (occidental,Clausewitz) habituellement utilisé, elle requiert une approche complètement différente. La simple stratégie du "body count" ne donne rien non plus. Ce qui est au coeur de l'issu du conflit, c'est la volonté de résistance.

Malheureusement, tant qu'il sera question de religion dans ce conflit, ce sera plus difficile à règler

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Scientifiquement justes, politiquement incorrects
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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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