Un mandat fort pour être socialiste

jeudi 6 novembre 2008 ·

Et voilà, nous connaissons les grandes lignes du fameux super plan libéral pour faire face à la crise économique. Outre le fait que la plupart des propositions sont semblables à celles du plan péquiste (démontrant encore une fois à quel point ces élections sont inutiles), ce qui ressort le plus c'est que Charest veut des mesures socialistes.

Oubliez les "mesures difficiles à prendre" qui "nécessitent un mandat fort" ou "une seule pair de main sur le gouvernail", nous savons maintenant quelles sont ces mesures. Parmi celles-ci, on découvre que le PLQ est rendu interventionniste et veut investir 2 mia $ dans les entreprises québécoises. Heureusement, selon cyberpresse:

Dans tous les cas, la participation de la SGF serait minoritaire. Pas question, donc, de prise de contrôle ou de nationalisation.

Fiou, Charest est donc rendu seulement socialiste, pas communiste. Mais la campagne est encore jeune...

1 commentaires:

couillard a dit…
7 novembre 2008 à 08:02  

Attention, le deuxième milliard, c'est des prêts pour les entreprises. Si je ne m'abuse, c'est toujours Charest qui propose le moins de dépenses.

Si Charest est socialiste, Dumont est communiste et Bush est la seconde incarnation de Lénine. Je ne vois pas, par ailleurs, en quoi ton discours est avancé par cette accusation à-la-neocon.

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Auteurs

Bryan Breguet est candidat au doctorat en sciences économiques à l’université de Colombie-Britannique. D’origine Suisse, il a passé les cinq dernières années au Québec au cours desquelles il s’est engagé en politique provinciale malgré le fait qu’il ne possédait pas encore la citoyenneté canadienne. Il détient un B.Sc en économie et politique ainsi qu’une maitrise en sciences économiques de l’université de Montréal. Récipiendaire de plusieurs prix d’excellences et bourses, il connaît bien les méthodes quantitatives et leurs applications à la politique.







Vincent Geloso holds a master’s degree in economic history from the London School of Economics, with a focus on business cycles, international development, labor markets in preindustrial Europe and the new institutional economics. His research work examined the economic history of the province of Quebec from 1920 to 1960. He holds a bachelor’s degree in economics and political science from the Université de Montréal. He has also studied in the United States at the Washington Centre for Academic Seminars and Internships. Mr. Geloso has been an intern for the Prime Minister’s cabinet in Ottawa and for the National Post. He has also been the recipient of a fellowship from the Institute for Humane Studies and an international mobility bursary from the Ministère des Relations internationales du Québec. Currently, he is an economist at the Montreal Economic Institute.

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